Sodurètre

Le sodurètre est une pratique sexuelle consistant à insérer un objet dans l'urètre.



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Pratique sexuelle

Le sodurètre est une pratique sexuelle consistant à insérer un objet (fréquemment un godemiché) dans l'urètre.

Pratique jadis reconnue comme confidentielle car à la limite de l'automutilation, le sodurètre se retrouve désormais dans les films pornographiques impliquant des pratiques extrêmes. L'urètre n'étant pas un passage conçu pour recevoir des objets, cette pratique peut conduire à de graves séquelles. Il est d'ailleurs habituel dans les films présentant des sodurètres de voir des pénis mutilés pour laisser passer des objets plus gros que le diamètre nominal de l'urètre.

Travail préparatoire

Comme indiqué ci-dessus, la pratique du sodurètre présente de nombreux risques. Un risque non maîtrisable mais pouvant avoir des conséquences graves est l'infection urinaire (encore plus fréquente chez les femmes que chez les hommes de part la taille du canal urinaire). D'autres risques peuvent être évités, comme le déchirement de l'urètre (qui conduit irrémédiablement à une impossibilité d'uriner debout pour les hommes). Dans l'ensemble des cas, il conviendra de :

En ce qui concerne l'insertion à proprement parler, on ne peut dicter de règle précise. La personne souhaitant s'essayer au sodurètre se doit d'observer la plus grande prudence, d'appliquer les règles de préparation, et d'insérer l'objet avec le plus grand soin.

Accessoires

Avant toute chose, et de sorte à limiter les déchirements de l'urètre, il convient de ne pas commencer par l'insertion d'objets ou d'accessoires d'un diamètre trop important. Voyons ici quelques accessoires fréquemment utilisés lors de la pratique de la sodurètre.

Naturellement, ce n'est pas là une liste exhaustives des accessoires, ceux-ci dépendent des goûts de chacun.

Historique

Quoiqu'il soit complexe de savoir à lorsque remonte la pratique du sodurètre, on en trouve les premières traces dans les publications d'Ernst Gräfenberg, à qui on doit aussi le fameux Point G. Ses travaux publiés en 1950 qui portent sur le rôle de l'urètre dans le plaisir sexuel féminin, il cite surtout l'exemple de lesbiennes se donnant mutuellement du plaisir par l'introduction d'aiguilles à chapeau dans l'urètre, et aussi avec crayon à papier. Ces mêmes travaux mentionnent aussi le cas d'un homme qui, s'étant adonné au sodurètre avec une balle de fusil, avait malencontreusement fait remonter celle-ci dans sa vessie.

Selon Gräfenberg, la zone proche de l'urètre serait, chez la femme comme chez l'homme, proche de tissus érectiles, ce qui conduirait au déclenchement de l'orgasme.

Etymologie

Le mot sodurètre est un néologisme, construit à partir de deux mots différents, le mot sodo et urètre. Le mot sodo se réfère à la sodomie par comparaison au coït anal. Le mot urètre quant à lui sert à désigner l'urètre, le canal qui évacue l'urine hors de la vessie. La signification finale résulte par conséquent du rapprochement du sens "pénétration" et du méat urinaire.

Comme néologisme, on peut alors trouver plusieurs orthographes

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